Présentation du gérant

Sébastien Dallet :
un nom, une carrière, un talent, un état d’esprit

Sébastien Dallet a mené sa carrière comme un jeu. Avec plaisir, gourmandise et joie de vivre.
C’est un petit bonhomme vif et à l’œil malicieux, mais aussi un gamin à l’étonnante aptitude à bien manier le ballon qui se révèle dès son plus jeune âge à l’ES Moulon, à proximité de Bourges où il est né un 30 septembre, celui de l’année 1973. Fatalement, ses qualités exceptionnelles vont l’amener au FC Bourges le grand club du département. Comme son talent se développe et ses performances balle au pied se propagent, les recruteurs des clubs professionnels ne tardent pas à venir voir de plus près le phénomène. Il n’a pas encore 15 ans lorsque ses parents choisissent de le confier au club professionnel le plus proche, l’US Orléans. Il est encore junior quand il dispute son premier match pro, en Ligue 2, à Dunkerque. Premier match et premier but ! Dans la foulée, il devient international juniors.

Sébastien n’a que 18 ans lorsque le RC Lens le recrute. Sous les couleurs Sang et Or, aux côtés des Roger Boli, Warmuz, Marc-Vivien Foë, Meyrieu, il va disputer trois saisons, en Ligue 1. Le chaleureux public du stade Félix Bollaert se prend d’amour pour ce gosse footballeur au dribble virevoltant et au culot désarçonnant. Il scande fréquemment son nom : « Da –llet, Da-llet, Da-llet ». Sébastien ne s’enflamme pas pour autant et continue à porter le maillot bleu flanqué du coq, celui de l’équipe de France, avec la sélection Olympique et chez les Espoirs.

Après un passage à Guingamp, toujours en Ligue 1, avec les Candela, Carnot et autres, et un retour d’une saison à Lens qui lui permet de goûter aux joutes européennes contre la Lazio de Rome, il rejoint le FC Sochaux. Trois nouvelles années, avec Meriem et Ljuboja, durant lesquelles il poursuit ses exploits. Attaquant vif et opportuniste, il est sans cesse à l’affut, comme lors de ce match contre le Paris-Saint-Germain au stade Bonal où il mystifie Bernard Lama pour donner la victoire à ses couleurs.

L’an 2000 le voit arriver à l’US Créteil-Lusitanos, en Ligue 2, mais qui projette de devenir le deuxième club parisien et de conquérir le Stade de France. Il y effectuera trois saisons avant de débarquer à Troyes en 2003. Il sera de l’équipe dirigée par Jean-Marc Furlan, qui fera monter l’Estac en Ligue 1 en 2005 avec les Nivet, Grax, Gomis, Matuidi, entre autres, et de celle qui assurera le maintien l’année suivante. Avec un but, deux passes décisives et un pénalty subi à son actif à Metz en fin de saison, il participe pleinement à ce maintien, puisqu’il participe aux quatre buts marqués ce soir-là par son équipe.

2007 : à 34 ans, après 17 ans de carrière et 340 matches de championnat professionnel, dont 136 en Ligue 1, et 36 buts, Sébastien raccroche les crampons, passe et obtient haut la main son DEF, le diplôme d’entraîneur de football. Mais, déjà, un projet le hante et lui occupe l’esprit. Un projet lié bien évidemment au football et qu’il va mûrir patiemment et avec ténacité. C’est ainsi que naîtra Foot 3 Indoor…